Dans le livre Toutes les familles heureuses, Hervé Le Tellier abandonne les jeux oulipiens pour son livre le plus personnel. Il y remonte le fil de son enfance pour essayer de comprendre une chose simple et vertigineuse : comment on devient adulte quand on n’a pas vraiment été aimé.
Il raconte un père très vite absent, des grands-parents maternels aimants, puis surtout une mère, Marcelline, figure centrale : jalouse de sa sœur, méprisante avec son mari, violente dans les mots avec son fils qu’elle poursuit de sa folie et de sa paranoïa.
Chapitre après chapitre, le livre dresse le portrait tragi-comique d’une famille où l’amour ne va pas de soi : mensonges, scènes déjantées, colères, mais aussi quelques éclats de tendresse, et la découverte, à dix-huit ans, qu’ailleurs, les familles peuvent être heureuses.
Le Tellier signe ici un récit sobre, drôle et cruel à la fois, d’une provocante délicatesse.
À lire si l’on veut entendre comment un enfant cabossé devient écrivain… et apprend, malgré tout, à aimer la vie sans avoir été aimé comme il l’aurait voulu.
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