Réparer les vivants commence un matin d’hiver, très tôt, au Havre. Simon Limbres, 19 ans, passionné de surf, prend la route avec deux amis. Sur le trajet du retour, c’est l’accident. À l’hôpital, le verdict tombe : Simon est en mort cérébrale. Son cœur bat encore, mais pour les médecins, comme pour ses parents, Marianne et Sean, une autre question arrive, brutale : accepteront-ils que le corps de leur fils devienne source de vie pour d’autres ?
Le roman suit, sur vingt-quatre heures, toute la chaîne du don d’organes : l’équipe de réanimation, Thomas Rémige l’infirmier coordinateur, les chirurgiens, et, à l’autre bout, Claire, une femme d’une cinquantaine d’années qui attend un cœur pour survivre.
Maylis de Kerangal, déploie ici ses longues phrases très rythmées pour transformer une greffe cardiaque en véritable épopée intime et collective, où médecine, amour et deuil se mêlent.
C’est un texte puissant, physique, idéal à lire pour sentir comment, de corps en corps, la vie circule encore.
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