Dans le livre Quand j’étais drôle, on découvre Jérémy Sandre, qui se fait appeler Jerry Sanders sur scène : humoriste français exilé à New York, censé y vivre le rêve américain. En réalité, il végète dans un quartier arabe juste après le 11-Septembre, enchaîne les petits ratages, se fâche avec tout le monde et dégringole l’échelle sociale plus vite qu’il ne l’a montée.
À sa famille restée en France, il raconte pourtant un succès triomphal : c’est plus simple de mentir que d’assumer l’échec. Jusqu’au jour où tout s’effondre, un retour forcé en France, un meurtre d’associé louche, et Jerry que l’on retrouve en prison, en train de raconter sa vie comme un long numéro de stand-up désespéré.
Avec Quand j’étais drôle, elle signe un texte grinçant, drôle et amer à la fois, qui dissèque la société du spectacle, la mythologie du winner et la tentation de tout réécrire quand on a raté sa vie, parfait à lire comme un one-man-show qui aurait mal tourné.
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