Les Disparus du Clairdelune (tome 2 de la série La Passe-Miroir) reprend l’histoire au cœur du Pôle, dans la Citacielle, là où le faste masque des haines et des jeux de pouvoir.
Ophélie, qui vient d’être promue vice-conteuse par Farouk, découvre que sa nouvelle position l’expose directement aux intrigues de cour : menaces anonymes, alliances mouvantes et surtout de mystérieuses disparitions touchant des personnalités influentes.
Dans ce climat, Thorn demeure un fiancé énigmatique, à la fois protecteur et difficile à lire et la jeune héroïne est entraînée malgré elle dans une enquête dont l’enjeu dépasse la simple survie sociale : il s’agit de comprendre ce qui se trame « au-delà des illusions du Pôle », autrement dit derrière les apparences, les rumeurs et les scénarios fabriqués par l’aristocratie.
Le roman accentue ainsi ce qui faisait la force du premier tome : un univers où l’information est une arme, où les récits officiels organisent la réalité et où le moindre secret peut faire basculer une existence. Le livre mets en lumière une progression nette d’Ophélie : moins « spectatrice » qu’aux débuts, elle apprend à manier les codes, à se méfier des évidences et à transformer ses dons (lire les objets, traverser les miroirs) en instruments d’interprétation dans un monde qui instrumentalise constamment la vérité.
En toile de fond, le livre interroge la fabrication des illusions politiques et la vulnérabilité de la mémoire collective : qui décide de ce qu’on voit, de ce qu’on croit, de ce qu’on retient ? Cette montée en densité narrative et en noirceur explique pourquoi ce tome est souvent perçu comme celui où la saga devient pleinement une grande intrigue de pouvoir, tout en conservant une veine sensible (attachements, loyautés, mise à l’épreuve du couple).
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