Le Sens du combat, paru en 1996, est le troisième grand recueil de poésie de Michel Houellebecq, après La Poursuite du bonheur. Il lui vaut le prix de Flore et installe définitivement sa voix dans le paysage littéraire français, juste avant le roman Les Particules élémentaires.
Houellebecq, né en 1956, y écrit des poèmes en vers, d’allure très classique mais traversés par une noirceur moderne : bureaux anonymes, banlieues grises, existence routinière, solitude affective, envie d’aimer et impossibilité d’être heureux.
Lui-même résume le ton du livre dans une phrase frappante : « La conséquence logique de l’individualisme, c’est le meurtre et le malheur », il s’agit donc de « déblayer les sources d’optimisme creux » et de regarder le monde tel qu’il est, sans fard.
À l’oral, vous pouvez présenter Le Sens du combat comme la matrice poétique de tout Houellebecq : on y retrouve déjà la misère sentimentale, le libéralisme appliqué aux corps, le désespoir calme… mais aussi, par éclairs, un désir de beauté, de lumière, d’une « vie habitable ». Un livre de poèmes qui se lit comme un roman de notre époque, condensé en strophes.
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