Le Conte d’hiver de William Shakespeare.
Au début, tout est sombre : Léonte, roi de Sicile, devient fou de jalousie en voyant son ami d’enfance, le roi de Bohème Polixène, prolonger son séjour grâce aux charmes de la reine Hermione.
Persuadé d’être trompé, il fait emprisonner sa femme enceinte, tente de faire tuer son ami et ordonne d’abandonner la petite fille qui vient de naître, Perdita. Le fils aîné meurt de chagrin, Hermione s’effondre : la cour assiste à la catastrophe d’un roi qui a détruit sa famille.
Seize ans passent. Perdita, recueillie par un berger, est devenue une jeune femme élevée à la campagne.
Elle tombe amoureuse de Florizel, fils… du roi Polixène. Quand leur idylle est menacée, les amoureux trouvent refuge en Sicile, où s’ouvrent les retrouvailles, les reconnaissances, et une scène finale célèbre : une statue d’Hermione qui s’anime, comme si le pardon faisait revenir les morts.
À lire comme un voyage de l’hiver au printemps : de la jalousie destructrice vers la réparation, le temps, l’amour des enfants… et la possibilité d’un second commencement.
