La Mégère apprivoisée
de William Shakespeare

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La Mégère apprivoisée de William Shakespeare.

Tout commence par une farce : un noble s’amuse à faire croire à un ivrogne, Christopher Sly, qu’il est un grand seigneur, et fait jouer devant lui l’histoire que nous allons voir.

À Padoue, Baptista a deux filles : Bianca, la douce, que tous veulent épouser, et Katherine, l’aînée, brillante, mordante, considérée comme une “mégère”. Baptista décrète que Bianca ne pourra se marier que lorsque Kate aura trouvé un mari.

Arrive alors Petruchio, gentilhomme décidé à se faire riche en épousant la terrible Katherine.

Leur cour, si l’on peut dire, est un duel verbal permanent, puis, une fois marié, Petruchio va “dresser” sa femme par un jeu de manipulations et de privations jusqu’à la fameuse scène finale où Kate prononce un discours sur l’obéissance conjugale.

Comédie vive, pleine de déguisements et de sous-intrigues amoureuses, La Mégère apprivoisée est aujourd’hui souvent relue, jouée, détournée pour interroger la misogynie, le pouvoir dans le couple… et la frontière entre jeu et violence. Un texte électrique, à faire entendre avec tout le recul contemporain.

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