La locataire de Freida McFadden

La locataire de Freida McFadden est un thriller domestique qui installe d’emblée une mécanique anxiogène autour d’un couple au bord de la rupture financière : Blake, brusquement licencié, n’arrive plus à assumer le prêt de la maison achetée avec sa fiancée et la solution « rationnelle » s’impose, prendre une locataire pour alléger les charges.

À partir de ce point de départ très concret, le roman fait monter une paranoïa de plus en plus poisseuse : la locataire semble parfaite en apparence, puis des détails discordants fissurent la normalité, une odeur putride qui s’incruste, des bruits nocturnes, une sensation persistante que quelque chose cloche dans la maison et dans le récit qu’on se raconte pour rester calme. Le suspense repose alors sur un jeu de perceptions et de soupçons typique du « thriller de voisinage » : qui ment, qui manipule, qui observe et jusqu’où un couple peut-il se trahir quand la peur et le besoin d’argent s’invitent sous le même toit.

Une toile de fond où se croisent privilèges, secrets et désir de vengeance, comme si la location n’était pas seulement un arrangement pratique mais la porte d’entrée d’un règlement de comptes.

On retrouve enfin ce qui fait l’efficacité de ce type d’intrigue : une lecture rapide, centrée sur l’escalade des signes inquiétants et sur la tension morale (faut-il écouter son intuition, protéger son couple ou regarder la vérité en face), avec la promesse de retournements qui reconfigurent ce qu’on croyait comprendre de la « locataire »… et de ceux qui l’ont laissée entrer.

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