Les âmes folles
de Géraldine Dalban-Moreynas

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Résumé de Les âmes folles

Les âmes folles de Géraldine Dalban-Moreynas s’ouvre sur une scène de bascule : une femme descend les marches d’un hôtel, repère un homme au milieu d’un groupe, et, presque malgré elle, accepte de s’asseoir avec lui.

C’est le début d’une folle histoire d’amour, puis d’emprise, résumée par la question qui traverse tout le roman : Où s’arrête l’amour ? Où commence l’emprise ? À partir de ce oui inaugural, le livre s’intéresse moins au romanesque des débuts qu’à la mécanique intime qui suit : l’attachement, la confusion, le glissement progressif vers une relation qui enferme.

L’homme l’a quittée un mardi à 21h15, après une nuit d’amour et la narratrice reste avec cette énigme obsédante, comment peut-on être si proche et rompre si vite ?

Le livre retranscrit la traversée des mois noirs qui suivent la rupture : non seulement le chagrin mais l’autopsie de ce qui a été vécu et surtout de ce qui a été toléré. Le livre parle aussi de la culpabilité qui ronge, cette tendance à se retourner contre soi, et à laisser la passion brûler jusqu’à l’asphyxie.

Les âmes folles met à nu la frontière mouvante entre désir et domination, et raconte, avec une intensité volontairement étouffante, ce moment où l’amour cesse d’être un refuge pour devenir une prison.

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