Bobok
de Fiodor Dostoïevski

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Résumé de Bobok

Dans Bobok on suit un narrateur un peu ridicule, écrivain raté et alcoolisé, qui sort d’un enterrement et flâne dans un cimetière de Saint-Pétersbourg. Il s’assoit, somnole… et soudain, croit entendre des voix venir des tombes.

Les morts parlent. Pas des âmes sublimes, non : des bourgeois, des fonctionnaires, des femmes du monde, un général, un escroc. Tous continuent exactement comme de leur vivant : ragots, vanités, mensonges, projets d’adultère, petites mesquineries. Ils ont encore quelques semaines de conscience avant la décomposition totale, alors certains proposent de profiter de ce délai pour enfin tout dire sans honte, sans morale, pour de vrai.

Le titre Bobok serait un petit mot absurde, comme ce reste de conscience qui glousse dans la tombe. À travers ce dialogue de morts très vivants, Dostoïevski se moque de la société pétersbourgeoise, de l’hypocrisie, du vide moral de son époque. C’est un texte bref, grinçant, presque fantastique, parfait à lire : comme si, en tendant l’oreille, on entendait ce que nos morts diraient… s’ils restaient aussi médiocres que nous.

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