Résumé de Les Orientales de Victor Hugo
Les Orientales est l’un des grands recueils poétiques de Victor Hugo, alors jeune chef de file du romantisme français.
Quarante et un poèmes, où Hugo, sans avoir jamais vu l’Orient, invente un Orient de couleurs, de musiques, de chevauchées et de rêves.
Dans le contexte du philhellénisme, cet engouement pour la Grèce en guerre contre l’Empire ottoman, il chante tour à tour la liberté grecque, la fureur des combats, mais aussi les palais des sultans, les harems, les mers enflammées de soleil.
On y trouve des pièces devenues célèbres, comme Les Djinns, poème en véritable tempête sonore, ou Mazeppa, course folle d’un cavalier ligoté à son cheval.
Dans la préface, Hugo revendique la liberté totale du poète, s’amuse à qualifier son livre d’inutile et, en réalité, rompt bruyamment avec les formes classiques pour jouer sur tous les rythmes, tous les registres, du chant guerrier au murmure mélancolique.
Les Orientales, c’est un feu d’artifice verbal, un voyage imaginaire autour de la Méditerranée, parfait à lire pour entendre battre le cœur du romantisme naissant.
