Avec Carnages, novella d’une petite centaine de pages, Maxime Chattam frappe fort en un temps très court.
Nous sommes à Harlem, un matin ordinaire de novembre : les élèves patientent dans le hall du lycée, quand un adolescent sort une arme automatique. En quelques minutes, c’est la tuerie de masse. Quand l’inspecteur Lamar Gallineo arrive sur place, le tueur est déjà mort, suicidé, l’affaire semble “simplement” tragique. Mais très vite, d’autres fusillades éclatent dans des lycées de New York, toujours le même scénario : un élève massacre ses camarades avant de retourner l’arme contre lui.
Lamar comprend qu’il ne s’agit plus de faits divers, mais d’une véritable épidémie meurtrière. Qui manipule ces adolescents ? Et surtout, jusqu’où cela ira-t-il ? Chattam, spécialiste français du thriller et de la criminologie, signe ici un texte court, nerveux, totalement contemporain, qui interroge la violence scolaire, la fascination des armes et la fabrication des monstres.
Une lecture idéale si vous cherchez un polar percutant, à lire d’une traite, qui vous laisse avec un malaise salutaire : et si ce cauchemar n’était pas si loin de la réalité ?
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