Des diables et des saints s’ouvre sur Joe, un vieil homme qui joue du Beethoven sur les pianos des gares.
Il pourrait remplir des salles de concert, mais préfère rester là, au milieu des voyageurs pressés, parce qu’il attend quelqu’un. Peu à peu, il se met à raconter : cinquante ans plus tôt, il s’appelait Joseph, il avait seize ans, et après la mort de ses parents et de sa sœur dans un accident d’avion, on l’a envoyé dans un pensionnat religieux perdu dans les Pyrénées, Les Confins. Là, c’est la neige, le froid, la violence éducative, un abbé sadique, des garçons cabossés qu’on dresse plus qu’on n’élève. Jusqu’au jour où arrive Rose, à qui Joseph doit apprendre le piano : à partir de cette rencontre, naissent une histoire d’amour, une amitié de bande, et surtout un rêve d’évasion.
Il signe un récit d’enfance dure et lumineuse, un grand roman d’orphelins, de musique, de résistance à la cruauté, parfait à lire pour laisser monter la voix de Joe, drôle, pudique et bouleversante.
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