Dans Le Nom sur le mur, Hervé Le Tellier signe une enquête intime et historique.
Ce récit est situé dans la Drôme, entre Montjoux et Dieulefit. Un jour, en faisant des travaux sur la façade de sa nouvelle maison, l’auteur voit réapparaître un nom gravé dans l’enduit : André Chaix. Le même nom figure sur le monument aux morts du village.
Qui était ce garçon ? À partir d’une boîte d’archives, carte d’identité, fume-cigarette, lettres, tracts de la Résistance, Le Tellier remonte la vie d’André Chaix, né en 1924, jeune maquisard FFI tué à 20 ans en août 1944.
Récit bref, accompagné de nombreuses photos et documents, Le Nom sur le mur est à la fois biographie d’un résistant, méditation autobiographique et tombeau antifasciste pour un inconnu devenu proche. Le Tellier y met sa phrase claire et pudique au service d’une seule idée : écrire, c’est parfois ressusciter quelqu’un. Un texte idéal à lire si l’on veut faire sentir, très concrètement, ce que l’Histoire fait à une vie de vingt ans.
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