Avec Encyclopædia inutilis, Hervé Le Tellier se fait encyclopédiste de l’inutile et rassemble une série de vies complètement farfelues, emportées par les mots et les nombres. Ce recueil de nouvelles présente des personnages dont l’amour déraisonnable de la littérature, des mathématiques ou d’un art très pointu les fait basculer dans une forme de folie douce : savants perdus dans leurs équations, maniaques du langage, inventeurs d’objets ou de théories parfaitement inutiles…
Le Tellier, s’amuse à mêler vraie et fausse érudition, références à Queneau, Perec, Vian ou Jakobson, pastiches de notices savantes, jeux de langage et clins d’œil aux sciences.
L’une des nouvelles, autour d’une pilule de l’oubli, inspirera même plus tard le scénario d’Eternal Sunshine of the Spotless Mind.
C’est un livre de curiosités très court, parfait à picorer : chaque texte tient en quelques pages, drôle, un peu barré, et donne l’impression d’ouvrir une fiche d’encyclopédie venue d’un monde parallèle où l’inutile est une forme supérieure de poésie.
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