Dans Les Sacrifiées, Laurent Gaudé donne la parole à trois femmes algériennes, trois générations marquées par une même malédiction.
Raïssa naît dans les collines de la campagne algérienne : sa mère meurt en couches, et cette faute originelle lui colle à la peau. Puis viennent Léïla et Saïda, ses descendantes : à travers elles, la pièce traverse la guerre d’indépendance, les bidonvilles de Nanterre dans les années 70–80, puis la montée du fanatisme religieux dans l’Algérie des années 90.
À chaque époque, ces femmes croient au bonheur, et chaque fois l’Histoire leur tombe dessus, saccage tout, les oblige au combat. Gaudé écrit ici un véritable poème dramatique, fait de lamentos et de chœurs, soldats, émigrés, villageois, qui répondent au chant tragique des trois héroïnes.
Les Sacrifiées fait entendre un puissant cri de rage et de révolte de femmes écrasées par la grande Histoire mais jamais réduites au silence.
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