Dans La Révolte des accents, Erik Orsenna nous ramène sur l’île où vivent Jeanne, son frère Thomas et Monsieur Henri, le musicien-poète. Un soir, une jonque accoste : une troupe de comédiens y joue Roméo et Juliette, semant des étoiles plein les yeux des habitants. Le lendemain matin, stupeur : le bateau a disparu… et avec lui, les épices et tous les accents de la langue française.
Très vite, on s’aperçoit qu’une phrase sans accents, c’est comme un plat sans goût, un paysage sans couleur : la vie devient terne, les malentendus se multiplient, la musique des mots s’éteint. Jeanne, amoureuse de la langue, décide alors de partir à la recherche des fuyards pour ramener à l’île ses petits signes envolés.
Ce troisième conte sur la langue, après La grammaire est une chanson douce et Les Chevaliers du subjonctif, célèbre la richesse du français et la poésie des accents.
C’est un vrai plaisir de lire ce livre : on entend ce qui manque quand les accents s’en vont… et on mesure à quel point ils font chanter nos phrases.
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