Le Voyage dans l’Est est comme le miroir d’Un amour impossible : cette fois, Angot creuse le point de vue de l’enfant, puis de l’adolescente et de la jeune femme confrontée aux violences de son père.
Le livre s’ouvre sur un échange avec une magistrate : comment qualifier, des décennies plus tard, ces faits commis à Strasbourg, Nancy, Nice, Paris, Tende ? La question n’est pas seulement juridique, elle est intime : comment nommer ce qui a détruit, et comment écrire pour tenter de se réapproprier son histoire ?
Née en 1959 à Châteauroux, romancière et dramaturge, figure centrale de l’autofiction française, Christine Angot a fait de l’inceste et des liens familiaux un matériau littéraire qu’elle revisite de livre en livre, de L’Inceste à Un amour impossible.
Dans Le Voyage dans l’Est, son écriture directe, très orale, suit pas à pas la mémoire et l’emprise, dans un récit à la fois simple à lire et très éprouvant. C’est un texte qui ne cherche pas le scandale, mais la clarté : un livre coup de poing, pensé aussi pour que les lecteurs et lectrices comprennent mieux ce que vivent les victimes.
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