C’est l’histoire d’une jeune femme en vacances avec son père, enfermée avec lui dans un huis clos d’une semaine où se rejouent, heure après heure, les mécanismes de la domination et de la violence sexuelle. Rien n’est expliqué, tout est montré : gestes, paroles, silences, jusqu’à l’étouffement.
Angot dit avoir écrit ce livre comme on prend une photo, « sans respirer », en cherchant la précision absolue, pour capter l’instant et le mouvement d’une situation insoutenable.
Romancière majeure de l’autofiction française, née en 1959, Christine Angot a signé une quinzaine de livres qui explorent inlassablement les liens familiaux et amoureux, parmi lesquels L’Inceste, Les Petits, Le Marché des amants ou encore Un amour impossible.
Une semaine de vacances a reçu le prix Sade 2012, que l’autrice a choisi de refuser, et a déclenché des réactions critiques très tranchées, entre admiration absolue et rejet violent.
C’est un texte bref, implacable, qui ne cherche ni le suspense ni le pathos, mais vous place, lecteur, face à ce que l’on ne veut pas voir : un livre dont on ne sort pas indemne.
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