Résumé de L'homme aux cercles bleus
L’Homme aux cercles bleus est le premier roman où Fred Vargas installe le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg et son contrepoint, l’érudit Adrien Danglard, duo appelé à revenir tout au long de la série.
Dans un Paris soudain pris d’une manie étrange, les trottoirs se couvrent, la nuit, de grands cercles tracés à la craie bleue autour d’objets insignifiants accompagnés d’une phrase soigneusement calligraphiée : « Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? ».
Le public s’amuse, les médias s’emballent, mais Adamsberg, policier intuitif et silencieux, sent derrière ce jeu une cruauté futile annonciatrice d’un basculement. Son pressentiment se vérifie quand une femme est retrouvée égorgée au centre d’un cercle, puis lorsque d’autres victimes sont tuées de la même manière, transformant le fait divers en affaire de meurtres en série.
L’enquête progresse alors moins par démonstration que par glissements, associations d’idées et détails qui accrochent l’esprit d’Adamsberg, tandis que Danglard tente de ramener de l’ordre, des sources et de la logique dans le chaos.
Vargas mêle ainsi suspense et étrangeté poétique : les cercles deviennent une métaphore des frontières invisibles et Paris un théâtre où le sens se cache dans les marges.
